samedi 20 juin 2009

Quelques anecdotes malaisiennes...
Voici un petit intermède culturello-humoristique avant de découvrir une nouvelle destination malaisienne. Allez, il faut bien se moquer un peu :)


Les pharmacies vendent des m&m's, mentos, kitkat, snickers et autres chips...


La Malaisie détient la solution-clé contre le chômage


Dans les magasins, une caisse peut mobiliser jusqu'à trois personnes (bon, c'est rare, mais c'est déjà arrivé !) : le ou la caissier (ère), une personne qui remplit les sacs plastiques (impossible de ranger ses courses soi-même), et une personne à l'arrière de la queue tenant un panneau indiquant que la caisse va fermer.


Il faut aimer s'asseoir pour venir en Malaisie


Où que vous débarquiez, dans un bureau, dans une maison, ... vous serez invité (forcé ?) à vous asseoir. C'est l'étape indispensable, préalable à toute discussion. Même si vous passez juste récupérer un document, vous serez convié à "Sit first". Et si vous expliquez que ce n'est nécessaire puisque vous ne faites que passer, on vous répètera deux ou trois fois de "sit first" et vous comprendrez rapidement que pour obtenir votre document, vous n'avez plus qu'une solution : vous asseoir


Les rabatteurs des gares de bus savent mieux que vous où vous voulez aller

Ces salariés qui sont chargés de vous diriger vers les comptoirs des différentes compagnies de bus (bus assurant les liaisons entre les différentes villes de Malaisie) présentes dans la gare vous alpaguent dès votre arrivée par des "Where d'you go, where d'you go, where d'you go?" répétés inlassablement, fusant de tous les côtés. Certains vont plus loin et vous affirment d'un air assuré : "You go to Singapore" qui sonne quasiment comme un ordre qu'ils continuent de vous assener même si vous déclarez aller à Kota Baru ou aux Cameron Highlands. C'est quasiment une tentative d'hypnose orale :)


Les malaisiens aiment leur voiture et leur moto. Les malaisiens n'aiment pas marcher

Lorsque vous dites à un malaisien que vous vous rendez dans un lieu qui se trouve à environ 20 minutes à pieds de celui où vous êtes au moment de la discussion, ce dernier vous regarde avec des yeux ronds comme si vous étiez tombé sur la tête et s'inquiète presque pour vous. Eclaircissements fournis par un salarié malais de la mairie (je traduis ses propos, véridiques !) : "Nous sommes un peu feignants. Nous ne voulons pas nous garer dans le parking à 300 mètres. Nous voulons nous garer devant la boutique. Si je pouvais, je me garerais même dans la boutique (rires)". Rassurez-vous, il y a malgré tout des piétons dans les rues !

Prêts à l'"attaque" !

1 commentaire:

  1. Ces "histoires à dormir debout", il fallait s'y attendre... En Malaisie, il fait chaud... pour éviter trop de malaises aux gens, on leur facilite la vie : vendre les sucreries et le dentifrice au même endroit, ne pas fatiguer le client après les courses, faire asseoir les visiteurs qui ont dû affronter un soleil de plomb... Rien de nouveau sous le soleil : à quoi bon se fatiguer quand on peut faire autrement ?

    Ceci dit, pour les émissions de CO2, il faudrait voir à marcher un peu et laisser la moto au garage, sans quoi, ça va chauffer et ils vont encore se fatiguer plus...

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